Novembre 2016, le projet arrive à maturité

Le troisième Comité de pilotage du projet Richerand s’est réuni le 8 novembre 2016. Les partenaires impliqués dans la préfiguration ont été fidèles au rendez-vous. A nouveau une assistance nombreuse et impliquée. img_9035oIl est vrai que l’ordre du jour était alléchant :

Rien de moins que rencontrer, pour la première fois, le représentant du cabinet de conseil retenu pour accompagner le projet et les architectes chargées d’apprécier le potentiel des lieux.

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Guillaume Couarraze, Caisse des dépôts, et Anne Fabrègue, GH Diaconesses-Croix-Saint-Simon

C’est Sophie Besson du Cabinet de programmation architecturale DA&DU, accompagnée de Catherine Clément, également architecte programmiste dans le bureau d’étude SATO et Associés qui ont ouvert le bal. Leur mission ? Dire comment il est possible de restructurer le bâtiment pour y accueillir les partenaires du projet et optimiser l’accueil des usagers et les coûts de fonctionnement. Et bien sûr, établir un chiffrage des coûts d’investissements.

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Adelphe de Taxis et Lorraine de Bouchony, présidente de Parcours d’Exil

Pierre-Dominique Vitoux, du cabinet CO conseil a ensuite présenté sa mission. Il rencontrera les partenaires, devra leur faire dire qui vient dans la SCIC, comment, et pour quelles activités. Et dans quel cadre budgétaire. Le séminaire final devrait se tenir le 21 mars 2017.

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Hélène Bidard Maire-adjointe d’Anne Hidalgo, à sa gauche la représentante de l’ARS Flavie Pittet

A projet innovant, moyens adaptés. Un tour de table a permis à tous les participants de dire leur envie de poursuivre l’aventure. Plusieurs partenaires ont exprimé le souhait de s’impliquer financièrement. La ville de Paris, représentée par Hélène Bidard l’adjointe d’Anne Hidalgo en charge des victimes, devrait participer aux investissements, notamment au titre du soutien à l’arrivée de l’Institut de Victimologie de Paris dans le projet Richerand.

img_9036La Caisse des Dépôts, présente pour la première fois, a fait part de son intérêt pour le secteur de la santé, notamment sous l’angle de l’émergence de ce secteur dans l’Economie Sociale et Solidaire. Elle envisage d’intervenir dans le projet Richerand, intéressée par les éléments de reproductibilité qu’il comporte.

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Bruno Giuliani représentait le Comité de soutien du CNS Richerand. A sa gauche Sylvie Faucher médecin généraliste
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L’équipe du GH Saint-Louis-Lariboisière autour de sa directrice générale, Eve Parier. A leur gauche le directeur de la CAMIEG, Bruno Négroni

Le directeur de la CAMIEG, régime spécial de sécurité sociale des agents des industries électriques et gazières, a retenu l’attention de l’assemblée en annonçant le souhait de son institution de prendre en charge les investissements, au prorata de la fréquentation de ses assurés dans le Centre Richerand. Une intention valant potentiellement plusieurs millions d’euros. De son côté la représentante de l’ARS Ile-de-France a indiqué que cette dernière pouvait prendre en charge une part des études de faisabilité et apporter une aide au démarrage.

Christophe Segouin, pour le GH Lariboisière-Saint-Louis a présenté les collaborations en cours d’élaboration avec l’équipe médicale de Richerand représentée par Magali Steinecker. Pierre-Yves Traynard a conclu le comité de pilotage en traçant les perspectives offertes par les nouveaux enjeux de l’éducation pour la santé.