Adapter à un projet du futur, un bâtiment de 3500 m2 venu du 20ème siècle

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La façade du 4 avenue Richerand

Sacré enjeu que d’adapter le bâtiment occupé par le Centre National de Santé au futur projet. Déjà, à l’échelle d’une centre de santé, le volume de 3500 m2 est important. Ouvert en 1974, répondant aux normes de l’époque, comment se situe-t-il par rapport aux  règles actuelles ? Comment le mettre aux normes ? Comment accueillir les nouvelles activités ? Comment organiser la poursuite de l’activité pendant les travaux ? Et combien ça coutera ? Quel est le montant des investissements à prévoir ? Une chose est certaine, l’unité de compte sera la dizaine de millions d’euros. Combien en faudra-t-il ?

Les architectes Catherine CLEMENT et Sophie BESSON
Les architectes Catherine CLEMENT et Sophie BESSON

Telles sont quelques unes des question auxquelles devra répondre le Cabinet de programmation architecturale DA&DU, en collaboration avec le bureau d’études SATO et Associés.

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Une idée du challenge ? Adapté à ses missions initiales, le bâtiment est aujourd’hui sous utilisé. On parle de 500 m2 inoccupés. Deux exemples.

La piscine de balnéothérapie, désormais vide
La piscine de balnéothérapie, vide

La kinésithérapie à fermé. Elle disposait d’une piscine pour la balnéothérapie, la piscine est désormais vide derrière une porte close.  Les analyses médicales étaient faites sur place dans toute une série de salles techniques. Les analyses sont désormais transmises à un plateau technique spécialisé, normes obligent. Les salles techniques sont toujours là, figées telles qu’à leur dernier jour d’activité.

Les salles techniques du laboratoire à l'arrêt définitif
Les salles techniques du laboratoire à l’arrêt définitif

Un exploration des sous sols qui a un petit goût de voyage dans le temps…